voici quelques statitisques récupérées sur le site de l'aurope sur la santé!!!bonen gros j'ai reciper des bouts d'un site et recopier tout un site après!!!
voilà mesdemoiselles prenez en de la graien apprenez à y réfléchir avant de faire des bétises!
-Tous groupes d'âge confondus, les causes les plus fréquentes de décès chez les femmes sont les maladies de l'appareil circulatoire (43 % des décès), le cancer (26 %), les maladies de l'appareil respiratoire (6 %), les suicides et les accidents (5 %).
-les données sont très rares sur l'incidence et la prévalence des troubles du comportement alimentaire (boulimie et anorexie nerveuses) mais l'on pense qu'elles ont augmenté au cours des vingt dernières années. Une étude estime à 6 % la mortalité chez les anorexiques (suicides, crises cardiaques etc.) et à 3 % chez les boulimiques;
ceci sur un site appelé le miroir et l'assiette!!!
L'anorexie nerveuse ou mentale
Le jeûne est un moyen privilégié de rompre avec la matérialité, un mode d'accès à la transcendance.
Description de l'anorexie
L'anorexie nerveuse ou anorexie mentale se caractérise par :
-Une maigreur pathologique alarmante : certaines anorexiques peuvent perdre la moitié de leur poids. Cet amaigrissement touche toutes les parties du corps.
-Un refus de maintenir un poids égal ou supérieur au poids minimal tenant compte de l'âge et de la taille.
-Une peur intense de prendre du poids ou de devenir gros, même si le sujet a un poids anormalement bas.
-Une perception anormale par le sujet de la forme et le poids de son corps.
-Un jugement sur soi-même indûment influencé par la forme et le poids du corps.
-Un déni des conséquences d'un poids corporel anormalement bas. D'après l'anorexique, la non reconnaissance d'une réalité au caractère traumatisant relève d'un choix personnel, philosophique, ou religieux ; en fait, ce déni est bien souvent fondé sur des idées étranges, magiques, mystiques voire mégalomaniaques.
-Une aménorrhée persistant au moins 3 cycles consécutifs.
Nous distinguons 2 types d'anorexie : l'anorexie nerveuse de type boulimies / vomissements et l'anorexie nerveuse de type restrictif.
Anorexie nerveuse de type boulimies / vomissements
Cette anorexie est caractérisée par l'existence d'hyperphagies incontrôlées accompagnées de comportements compensatoires destinés à prévenir une prise de poids : vomissements provoqués, prises abusives de diurétiques ou de laxatifs.
Anorexie nerveuse de type restrictif
Contrairement à la précédente, cette anorexie ne présente aucun épisode d'hyperphagie ni de comportement compensatoire
Anorexie et statistiques
L'anorexie se trouve exclusivement dans le monde occidental.
90 % des anorexiques sont des femmes.
Age : de 14 à 22 ans.
Le plus souvent ces jeunes filles sont issues de familles :
appartenant aux classes sociales élevées ou moyennes supérieures.
attachées à la promotion sociale et à la réussite scolaire.
ayant un sens aigu de la compétition.
où la relation de dépendance à la hiérarchie généalogique est marquée.
Dans la majorité des cas ces adolescentes :
sont des filles uniques.
obtiennent de bons résultats scolaires.
possèdent un coefficient intellectuel souvent supérieur à la moyenne.
ou alors le compensent par un surcroît de travail.
ont été jusque là pour leurs parents un objet de perpétuelle satisfaction.
L'évolution de la maladie est :
globalement favorable dans 70 à 80 % des cas.
se stabilise dans 15 à 25 % des cas.
comporte une Issue fatale dans 5 % des cas.
Les causes psychiques et biologiques
Les causes psychiques
Le point de départ des troubles est à rechercher dans la psyché. L'anorexie débute de façon banale et insidieuse : l'adolescente, phénomène de mode agissant, se juge trop ronde et se sanctionne comme tant d'autres à son âge par un régime amaigrissant. Ce régime banal à son début, prend, dans l'existence de la jeune fille, une importance croissante pour devenir bientôt absolument envahissante. Sans savoir à quel moment précis les choses ont dérapé, le phénomène de mode a laissé place à une quête de pureté, voire de rejet de toute corporéité : le corps devient menace et doit à tout prix être maîtrisé.
Les causes biologiques
Les centres nerveux supérieurs influeraient sur l'hypothalamus, puis en cascade sur l'hypophyse et les autres glandes endocrines.
Anorexie et image du corps
L'anorexique a une image de son corps complètement déformée : prise par la terreur de grossir, elle se voit un corps énorme, alors même qu'elle est d'une maigreur anormale. Son idéal serait un corps sans substance, sans épaisseur, sans graisse, voire sans muscle. Les formes féminines, seins et hanches, deviennent autant d'objets de dégoût.
Il n'est pas rare que ce corps détesté soit l'objet de diverses punitions telles que de lui imposer des heures de marche forcée ou des bains glacés. Cette recherche de la souffrance, habituellement perçue par son entourage comme un comportement autodestructeur, est davantage considérée par l'anorexique comme une démarche positive, de nature ascétique, destinée à discipliner son corps, à s'en rendre maître, pour en définitive, s'en libérer. Ce décalage de jugement entre l'intéressée et son entourage engendre le plus souvent une situation conflictuelle enfant - parents.
Anorexie et relation interpersonnelle
La relation interpersonnelle est très perturbée : la dépendance aux parents se pose en termes conflictuels.
La sexualité est globalement refusée et l'arrêt des règles est vécu comme un soulagement.
Anorexie et dépendance
Ici se pose toute la problématique de l'identité ainsi que l'importance du conflit recherche de dépendance / lutte pour l'autonomie. L'anorexique doit choisir entre une dépendance à la mère et un refus absolu de cette dépendance. Comme dans les conduites addictives, le sujet, qui ne parvient pas à introduire le tiers qui lui permettrait de rompre la relation fusionnelle qui l'unit à sa mère, "substitue un besoin dont l'objet est contrôlable," - la nourriture - "à un désir dont la représentation implique nécessairement l'acceptation d'une séparation". Notons qu'ici, la nourriture à l'instar d'une drogue, ne se substitue pas à la mère, mais en devient un ersatz qui permet du même coup de faire l'économie d'une séparation impossible.
La période d'anorexie correspond à une tentative de neutralisation de la dépendance. L'échec de la prise d'indépendance se traduit par l'instauration d'une relation d'emprise sadomasochiste de type manipulatoire. Le refus de nourriture constituerait une stratégie défensive contre le risque d'un effondrement des remparts narcissiques du sujet.
Le mode alimentaire des anorexiques
Le terme d'anorexie qui signifie absence d'appétit, fut bien mal choisi dans le cas de l'anorexie mentale, car l'anorexique lutte avec acharnement contre ses appétits. Les anorexiques mentales restrictives y parviennent de façon continue. Les anorexiques mentales boulimiques - vomisseuses sont, quant à elles, parfois sujettes à des boulimies intensément culpabilisées. Elles ne parviennent à la maigreur qu'en se faisant vomir, par absorption parfois massive de médications laxatives et / ou diurétiques, ou encore en se livrant à une débauche d'exercices physiques.
Le mode alimentaire de l'anorexique prend fréquemment un caractère singulier. Par exemple : l'aliment peut être considéré comme cause de salissure de l'intérieur du corps et des intestins ; l'anorexique se nourrit alors de petites quantités de laitages, de fruits secs et de sucreries, qui sont à ses yeux des aliments sans résidu.
Évolution de la maladie
L'évolution est variable. Parfois spontanément grâce à une rencontre heureuse, un réaménagement des relations avec les parents, certaines anorexiques se remettent à manger et reprennent un poids compatible avec une activité normale.
Dans 70 à 80 % des cas traités, l'évolution se révèle globalement favorable sur le plan du poids et du comportement alimentaire, quoiqu'on puisse noter la persistance de troubles psychopathologiques tels que des difficultés sexuelles et relationnelles, des troubles du caractère, des phobies et des anomalies du comportement alimentaire, qui nécessitent une prise en charge psychothérapique.
L'anorexie peut être mortelle dans 5 % des cas, généralement à la suite de cachexie, ou état d'affaiblissement généralisé, entraînant un déséquilibre en eau et en sels minéraux, des troubles cardiaques ou rénaux, une infection, voire une rupture de l'estomac après une boulimie ou une reprise trop brutale de réalimentation.
Les 15 à 25 % restant, l'anorexie se chronicise. Au bout de quelques années, après l'échec de multiples traitements, on se trouve face à une personne au corps sans âge, comme momifiée, à l'état physique piteux. On parle alors de tableau de Kwashiorkor : la carence en protéines entraîne des ½dèmes, gros foie, lésions de la peau, perte des cheveux et des poils, caries et perte des dents, lésions du c½ur et des reins. Le dynamisme du début laisse la place à la langueur et au repli sur soi.
Il n'est pas rare que l'ancienne anorexique devienne boulimique.
Des rechutes surviennent dans 10 à 50 % des cas, en particulier après un mariage ou une première naissance.
voilà mesdemoiselles prenez en de la graien apprenez à y réfléchir avant de faire des bétises!
-Tous groupes d'âge confondus, les causes les plus fréquentes de décès chez les femmes sont les maladies de l'appareil circulatoire (43 % des décès), le cancer (26 %), les maladies de l'appareil respiratoire (6 %), les suicides et les accidents (5 %).
-les données sont très rares sur l'incidence et la prévalence des troubles du comportement alimentaire (boulimie et anorexie nerveuses) mais l'on pense qu'elles ont augmenté au cours des vingt dernières années. Une étude estime à 6 % la mortalité chez les anorexiques (suicides, crises cardiaques etc.) et à 3 % chez les boulimiques;
ceci sur un site appelé le miroir et l'assiette!!!
L'anorexie nerveuse ou mentale
Le jeûne est un moyen privilégié de rompre avec la matérialité, un mode d'accès à la transcendance.
Description de l'anorexie
L'anorexie nerveuse ou anorexie mentale se caractérise par :
-Une maigreur pathologique alarmante : certaines anorexiques peuvent perdre la moitié de leur poids. Cet amaigrissement touche toutes les parties du corps.
-Un refus de maintenir un poids égal ou supérieur au poids minimal tenant compte de l'âge et de la taille.
-Une peur intense de prendre du poids ou de devenir gros, même si le sujet a un poids anormalement bas.
-Une perception anormale par le sujet de la forme et le poids de son corps.
-Un jugement sur soi-même indûment influencé par la forme et le poids du corps.
-Un déni des conséquences d'un poids corporel anormalement bas. D'après l'anorexique, la non reconnaissance d'une réalité au caractère traumatisant relève d'un choix personnel, philosophique, ou religieux ; en fait, ce déni est bien souvent fondé sur des idées étranges, magiques, mystiques voire mégalomaniaques.
-Une aménorrhée persistant au moins 3 cycles consécutifs.
Nous distinguons 2 types d'anorexie : l'anorexie nerveuse de type boulimies / vomissements et l'anorexie nerveuse de type restrictif.
Anorexie nerveuse de type boulimies / vomissements
Cette anorexie est caractérisée par l'existence d'hyperphagies incontrôlées accompagnées de comportements compensatoires destinés à prévenir une prise de poids : vomissements provoqués, prises abusives de diurétiques ou de laxatifs.
Anorexie nerveuse de type restrictif
Contrairement à la précédente, cette anorexie ne présente aucun épisode d'hyperphagie ni de comportement compensatoire
Anorexie et statistiques
L'anorexie se trouve exclusivement dans le monde occidental.
90 % des anorexiques sont des femmes.
Age : de 14 à 22 ans.
Le plus souvent ces jeunes filles sont issues de familles :
appartenant aux classes sociales élevées ou moyennes supérieures.
attachées à la promotion sociale et à la réussite scolaire.
ayant un sens aigu de la compétition.
où la relation de dépendance à la hiérarchie généalogique est marquée.
Dans la majorité des cas ces adolescentes :
sont des filles uniques.
obtiennent de bons résultats scolaires.
possèdent un coefficient intellectuel souvent supérieur à la moyenne.
ou alors le compensent par un surcroît de travail.
ont été jusque là pour leurs parents un objet de perpétuelle satisfaction.
L'évolution de la maladie est :
globalement favorable dans 70 à 80 % des cas.
se stabilise dans 15 à 25 % des cas.
comporte une Issue fatale dans 5 % des cas.
Les causes psychiques et biologiques
Les causes psychiques
Le point de départ des troubles est à rechercher dans la psyché. L'anorexie débute de façon banale et insidieuse : l'adolescente, phénomène de mode agissant, se juge trop ronde et se sanctionne comme tant d'autres à son âge par un régime amaigrissant. Ce régime banal à son début, prend, dans l'existence de la jeune fille, une importance croissante pour devenir bientôt absolument envahissante. Sans savoir à quel moment précis les choses ont dérapé, le phénomène de mode a laissé place à une quête de pureté, voire de rejet de toute corporéité : le corps devient menace et doit à tout prix être maîtrisé.
Les causes biologiques
Les centres nerveux supérieurs influeraient sur l'hypothalamus, puis en cascade sur l'hypophyse et les autres glandes endocrines.
Anorexie et image du corps
L'anorexique a une image de son corps complètement déformée : prise par la terreur de grossir, elle se voit un corps énorme, alors même qu'elle est d'une maigreur anormale. Son idéal serait un corps sans substance, sans épaisseur, sans graisse, voire sans muscle. Les formes féminines, seins et hanches, deviennent autant d'objets de dégoût.
Il n'est pas rare que ce corps détesté soit l'objet de diverses punitions telles que de lui imposer des heures de marche forcée ou des bains glacés. Cette recherche de la souffrance, habituellement perçue par son entourage comme un comportement autodestructeur, est davantage considérée par l'anorexique comme une démarche positive, de nature ascétique, destinée à discipliner son corps, à s'en rendre maître, pour en définitive, s'en libérer. Ce décalage de jugement entre l'intéressée et son entourage engendre le plus souvent une situation conflictuelle enfant - parents.
Anorexie et relation interpersonnelle
La relation interpersonnelle est très perturbée : la dépendance aux parents se pose en termes conflictuels.
La sexualité est globalement refusée et l'arrêt des règles est vécu comme un soulagement.
Anorexie et dépendance
Ici se pose toute la problématique de l'identité ainsi que l'importance du conflit recherche de dépendance / lutte pour l'autonomie. L'anorexique doit choisir entre une dépendance à la mère et un refus absolu de cette dépendance. Comme dans les conduites addictives, le sujet, qui ne parvient pas à introduire le tiers qui lui permettrait de rompre la relation fusionnelle qui l'unit à sa mère, "substitue un besoin dont l'objet est contrôlable," - la nourriture - "à un désir dont la représentation implique nécessairement l'acceptation d'une séparation". Notons qu'ici, la nourriture à l'instar d'une drogue, ne se substitue pas à la mère, mais en devient un ersatz qui permet du même coup de faire l'économie d'une séparation impossible.
La période d'anorexie correspond à une tentative de neutralisation de la dépendance. L'échec de la prise d'indépendance se traduit par l'instauration d'une relation d'emprise sadomasochiste de type manipulatoire. Le refus de nourriture constituerait une stratégie défensive contre le risque d'un effondrement des remparts narcissiques du sujet.
Le mode alimentaire des anorexiques
Le terme d'anorexie qui signifie absence d'appétit, fut bien mal choisi dans le cas de l'anorexie mentale, car l'anorexique lutte avec acharnement contre ses appétits. Les anorexiques mentales restrictives y parviennent de façon continue. Les anorexiques mentales boulimiques - vomisseuses sont, quant à elles, parfois sujettes à des boulimies intensément culpabilisées. Elles ne parviennent à la maigreur qu'en se faisant vomir, par absorption parfois massive de médications laxatives et / ou diurétiques, ou encore en se livrant à une débauche d'exercices physiques.
Le mode alimentaire de l'anorexique prend fréquemment un caractère singulier. Par exemple : l'aliment peut être considéré comme cause de salissure de l'intérieur du corps et des intestins ; l'anorexique se nourrit alors de petites quantités de laitages, de fruits secs et de sucreries, qui sont à ses yeux des aliments sans résidu.
Évolution de la maladie
L'évolution est variable. Parfois spontanément grâce à une rencontre heureuse, un réaménagement des relations avec les parents, certaines anorexiques se remettent à manger et reprennent un poids compatible avec une activité normale.
Dans 70 à 80 % des cas traités, l'évolution se révèle globalement favorable sur le plan du poids et du comportement alimentaire, quoiqu'on puisse noter la persistance de troubles psychopathologiques tels que des difficultés sexuelles et relationnelles, des troubles du caractère, des phobies et des anomalies du comportement alimentaire, qui nécessitent une prise en charge psychothérapique.
L'anorexie peut être mortelle dans 5 % des cas, généralement à la suite de cachexie, ou état d'affaiblissement généralisé, entraînant un déséquilibre en eau et en sels minéraux, des troubles cardiaques ou rénaux, une infection, voire une rupture de l'estomac après une boulimie ou une reprise trop brutale de réalimentation.
Les 15 à 25 % restant, l'anorexie se chronicise. Au bout de quelques années, après l'échec de multiples traitements, on se trouve face à une personne au corps sans âge, comme momifiée, à l'état physique piteux. On parle alors de tableau de Kwashiorkor : la carence en protéines entraîne des ½dèmes, gros foie, lésions de la peau, perte des cheveux et des poils, caries et perte des dents, lésions du c½ur et des reins. Le dynamisme du début laisse la place à la langueur et au repli sur soi.
Il n'est pas rare que l'ancienne anorexique devienne boulimique.
Des rechutes surviennent dans 10 à 50 % des cas, en particulier après un mariage ou une première naissance.